15.01.2009
2009
Le mois de janvier rime avec nouvelle année. 2007 avait été assez pourris comme année malgré que cela soit celle de mon diplôme. Je m'étais dit que 2008 serait beaucoup mieux, j'y ai cru pendant 6 mois et puis la maladie à touché quelqu'un qui compte beaucoup pour moi. Le choc, à fait place à la peur, au cauchemar et puis petit à petit à laissé place à l'espoir. Donc 2009 s'annonçait plutôt bien, ce cou-ci cela à durée 7 jours, et puis le crabe à refait surface à pris le dessus sur les traitements.
Alors la nouvelle année ça me fait bien rire, enfin jaune quand même. Alors oui sous l'effet de l'alcool j'ai bien envoyé des messages de bonne année à minuit comme tout le monde. Mais ensuite les gens me trouveront peut-être mal poli mais je ne l'ai pas souhaité de nouveau, ou alors par politesse en réponse à quelqu'un qui le faisait.
Car je ne crois plus au fait qu'une année peut-être bonne, c'est trop long, cela dure 12 mois, et dans 12 mois il y'a forcément sont lot de bonheur comme son lot de malheur.
Donc voilà 2009 à commencé depuis 15 jours, durant lesquelles j'ai eu la peine d'apprendre le rechute de la maladie de la personne dont je vous ai déjà parlé dans différent post, d'ailleurs faudrait que je lui trouve un surnom car c'est une peu compliqué.
Mais j'ai également eu la joie de recevoir ma belle voiture toute neuve, mais un con m'a déjà mis un coup de portière
A+
20:40 Publié dans Ma vie | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
08.09.2008
L'avantage de l'expérience
J'ai choisit un métier compliquée, vous me direz je le savais en le choisissant. Dans ce métier, l'expérience de mes collègues plus ancienne est très importante, car il y a des situations où vous avez besoin d'elle notamment dans certains soins qu'on a jamais fait ou très peu et je suis bien contente de les trouver. Mais notamment en ce moment dans certaine relation humaine où trouver sa place, comment se positionner, l'expérience des anciennes est important pour moi, car même si elle n'ont pas vécu la même situation que moi, elles en ont vécu d'autre qui leur permette d'avoir une opinion sur ce qui m'arrive.
Donc merci à Patou de m'aider, à trouver ma place, à m'avoir ouvert les yeux sur le fait que cette femme ne me voit pas en tant infirmière de son mari, ne voit plus en tant qu'élève, mais bien en tant qu'ami. Moi je n'osais pas me le dire, sûrement pour me protéger. Et en effet j'ai un rôle à joué dans l'épreuve qu'elle surmonte en ce moment, c'est mon rôle de l'aider de l'accompagner, même si je ne pensais pas avoir à faire cela si vite. Mais comment faire cela, malgrès trois ans d'étude j'avoue ne rien y connaître, suivre son instinct sûrement. Patou, m'a dit si tu as envie de la voir appel là, et demande lui sinon tu risque de le regretté toute ta vie. Elle a sûrement raison mais vais-je en avoir le courage???
11:50 Publié dans Ma profession | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
29.08.2008
Ne t'en vas pas
Ne t'en va pas
J'me suis pas préparée du tout
À t' regarder
Plonger à pieds joints dans ce trou
Creusé pour toi
Et au-d'ssus duquel un curé
Te survivra
En prônant des absurdités
Je hais déjà
Celui qui aurait maquillé
D'un teint trop mat
Ton doux visage inanimé
Ne t'en va guère
Je n' connais même pas les fleurs
Que tu préfères
Pour te les j'ter par dessus coeur
{Refrain:}
Ne t'en va pas
Te confiner aux oubliettes
Je n' suis pas prête
À te coiffer de cette croix
Où l'on aurait
Gravé ton nom avec des dates
Que l'on plant'rait
Comme un vulgaire plant d' tomates
Ne t'en va pas
Nourrir ce grand champ de squelettes
Ne t'en va pas
Ne fais pas çà, ce s'rait trop bête
Vas-y, respire
N'écoute pas ces maudits docteurs
Qui traitent ton coeur
Comme un fossile, comme un souv'nir
Ne t'en va pas
Çà f'rait trop d' monde à consoler
Tant pis pour toi
T'avais qu'à pas tant nous aimer
J' t'achèterai pas
De jolie boîte en bois verni
Reviens chez toi
Dans ta maison et dans ton lit
Dis-moi quel ange
Dis-moi quelle volonté divine
Voudraient qu' tu manges
Des pissenlits par la racine
Çà doit déjà
Être bourré d'âmes au firmament
Et t'as pas l' droit
D'abandonner femme et enfants
{au Refrain}
Vas-y, bats-toi
T'es un vrai lion, sors-nous tes griffes
Ne t'endors pas
À l'étage des soins intensifs
C'est pas ton heure
Et çà n'est pas demain la veille
Que ton grand coeur
Aura à c' point besoin d' sommeil
Ne t'en va pas
J'vais t'en payer des grands voyages
Où tu voudras
Au Grand Canyon ou à la plage
Mais pas là-bas
Où l' monde débarque sans bagages
Je sais qu' t'es pas
Encore rendu au bout d' ton âge
C'est pas fatal
Simplement parce que c'est critique
Je sais qu' t'as mal
Je suis peut-être égocentrique
{au Refrain}
Mais j' te l'demande
Parce que je l' sais
Qu' j' m'en r'mettrais pas
Ne t'en va pas
J'me sens pas encore assez grande
Pas assez forte
Pour te laisser aller cogner
À la vieille porte
D'une gourmande éternité
Reviens chez toi
Et laisse le ciel te mériter
Lynda Lemay
10:47 Publié dans mon état d'âme en chanson | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note


