22.08.2007
Envie ou besoin d'indépendance?
En ce moment les relations avec mes parents se dégradent. J'ai de plus en plus de mal à supporter le fait de devoir calquer mon planning en fonction de celui e mon frère car on se partage une voiture pour deux.
Plus en plus de mal à supporter les repas en famille car je sais pertinemment que ça va mal finir, car mon frère va faire des remarques désagréables et que cela va énervé ma mère, qui va faire la gueule, et va énervé tout le monde.
Plus en plus de mal à vivre dans une maison qui ressemble à un bloc opératoire, on pourrait opéré par terre tellement c'est propre, tout est bien rangée, bien à sa place et faudrait que ma chambre. Encore ça cela pourrait être supportable, ce qui me dérange c'est que ma chambre devrait être pareil. Mais moi il me faut quand même un minimum de bordel (rigole pas Arnaud c'est vrai). Car ça me saoule de rangé un truc que je vais devoir ressortir dans quelques heures, juste pour que la chambre soit nikel au moment où je part. (Un jour je vous raconterais l'histoire de mes playmobils pourquoi je n'ai quasiment jamais joué avec alors que j'en avait envie). J'en peut plus d'entendre l'aspirateur tournée des heures durant, le temps de refaire toute la maison le matin, ensuite la cuisine après chaque repas, à chaque fois que quelqu'un rentre dans la maison... Je vous assure c'est fatiguant pour les oreilles. Marre d'une salle de bain squatté durant des heures (de préférence celle ou l'on en a besoin) pour le ménage, des fois je me dit on doit vraiment être crade pour que l'on récure comme ça cette salle de bain après qu'on s'en soit servi.
Mais le pire c'est que quand j'exprime cette envie d'indépendance en souhaitant m'acheter une voiture et prendre un appart. Et ben au lieu de m'encourager on me dit mais comment tu vas faire, tu te rend pas compte du prix que ça coûte et patati et patata. C'est pas ça que j'attend, mais des encouragement, de l'aide pour y arrivé, alors tu as sûrement raison ma muse ;-) (cf quelque note plus haut) cela doit être une façon déguisé de me dire qu'ils sont pas prêt à me voir partir, mais petit à petit l'oiseau fait son nid.
Alors pardon à toi, à qui je fais tant de reproche parce qu'on se voit pas assez souvent, alors que je sais pertinemment que je te trouverais toujours en cas de coup de dur. C'est aussi parfois ma façon d'appeler au secours quand j'ai besoin de parlé, de sortir... car c'est plus facile pour moi de cette manière là, que de dire les choses tel que. Et puis c'est ma façon de passé ma colère et mon chagrin. Merci à toi de resté fidèle à une chieuse pareil, et d'être là de près ou de loin pour tous les moments important, être là c'est le principal.
Merci à ceux, je devrais dire à celle, qui m'aide à comprendre ses situations compliquées, qui m'a aidé à comprendre qu'il était temps de prendre cette indépendance, que même si je voulait je pouvait prendre un appart pas loin de sa grande famille pour pouvoir venir souvent. Merci de m'avoir hébergé et nourrit quand les clash on été trop violent et que j'ai pris mes clic et mes clac, ou alors juste pour éviter un repas chez moi quand elle sentait que j'avais pas envie d'affronté tout cela. Merci à eux pour me laisser leur maison quand il parte pour que je puisse soufflé, et apprendre à vivre toute seule. Qui aurait cru au moment où j'ai connu cette famille que cela se terminerait par une amitié, l'une des plus importante pour moi en ce moment.
Et puis merci à mon ange gardien, je lui est pas consacré de note encore, parce que le jugement des autres face au rapport que j'ai avec cette personnalité que j'admire me gonfle. Mais au travers de ses chansons, de ses concerts, de sa vie, de ses interviews, car elle est pas si con que ça. Elle aussi m'a permis de grandir, mais là je crois que je m'éloigne sur un autre sujet.
Alors merci à vous tous qui m'aidez au jour le jour à y voir un peu plus claire. Je vous aime.
21:30 Publié dans Ma vie | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
18.08.2007
"Pour la vie" de Patrick Bruel
On s'est embrassé serré la main
Un pour tous et tous pour un
Et puis chacun a pris son train
On avait tous aussi peur
On s'est juré la main sur l'cœur
Qu'on s'reverrait avant dix ans
On s'est revus et maintenant
De temps en temps on s'invite
Même si souvent on s'évite
On s'dit bien sûr j'm'en souviens
Mais on s'rappelle de moins en moins
Ça nous a pas rendus amers
On sait bien qu'on peut rien n'y faire
C'est la vie, c'est la vie,
C'est la vie qui nous change
Et qui dérange
Toutes nos grandes idées sur tout
C'est la vie, c'est la vie,
C'est la vie qui décide
Qui nous file des rides
Au coin des yeux et du cœur
A quoi ça sert d'aller contre
On perd son temps
Et quand on r'garde à nos montres
Tout à coup on comprend
Y 'en a qui ont fait des enfants
Y 'en a d'autres qui ont dit j'attends
On a tous aimé les femmes
On s'est tous trouvés du charme
On est tous devenus quelqu'un
Dans son quartier ou plus loin
Bien sûr on s'est perdus de vue
Mais on n'appelle pas ça perdu
On s'est traités de tous les noms
On s'est tombés dans les bras
On n'a pas osé dire non
On a dit oui quand fallait pas
Ça nous a pas empêchés
De continuer à s'aimer
Pour la vie, pour la vie
Pour la vie qui nous change
Et qui dérange
Toutes nos p'tites idées sur tout
Pour la vie, pour la vie,
Pour la vie qui décide
Qui nous file des rides
Au coin des yeux et du cœur
Pas besoin de faire semblant
Ça sert à rien
Chaque jour qui passe on apprend
Qu'on peut jouer sans être comédien
A quoi ça sert d'aller contre
Ça sert à rien
Chaque jour qui passe on apprend
Qu'on suit tous le même chemin
20:55 Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
12.08.2007
Mes rêves
Le premier, je me promène dans un endroit familier avec un garçon dont le visage ne m'est pas inconnu. Jusque là rien de particulier, jusqu'au moment où sa main frôle mon bras et nos regards se croisent. Et là je ressent un frisson qui réveille de vieux souvenir et je réalise que c'est un rêve et je me réveille tout doucement.
Le deuxième rêve quelques jours plus tard, je suis assisse sur le fauteuil dans la salle de soin de mon service. C'est l'heure de la relève, je suis donc en compagnie de mes collègues, on discute comme d'habitude de la surcharge de travail, des horaires qui n'arrête pas de changer et de nos jours de RTT qui n'arrête pas d'être annulé. Ce qui engendre donc de la fatigue, jusque là rien de particulier. Puis une sensation dans mon ventre, ma fatigue n'est pas dû au boulot, mais plutôt au joli ventre rond que j'arbore dans ce rêve et cette sensation d'avoir une petit-être à l'intérieur (même si je n'ai aucune idée de ses sensations). Cette fois j'ai mis plus de temps à réalisé que 'était un rêve et j'aurais aimé ne pas me réveiller. Je sais à cause de quoi ou plutôt de qui j'ai fait ce rêve, les personnes qui me connaissent bien s'en douteront. ;-)
22:30 Publié dans Ma vie | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
Mon deuxième contrat
Le V120 m'a permis de prendre confiance en moi, et oui quand vous êtes toute seule pour 80 patients, vous êtes bien obligé de faire le grand saut.
Les choses se passent plutôt bien, je prend tout doucement confiance en moi.
22:15 Publié dans Ma profession | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note


